S’arrêter un moment

Le son de la pluie enfonce mes pensées,

Jamais je n’aurai osé

Imaginer que le monde est si cruel et si égoïste,

A quoi je m’attendais, les hommes ont toujours fait la guerre,

Les femmes ont toujours dû se battre et se défendre,

Après on se fait traiter d’égocentrique.

Ce n’est pas d’ma faute si on est entrain de tout foutre en l’air,

Comme si personne ne pouvait s’entendre

Comme si personne ne voulait admettre leurs tords

Ce ne sont que des faits,

Le monde dans lequel on vit deviens de jours en jours plus dangereux,

Et même plus vite que je ne le pensais.

Pourtant on continue de vivre comme des imbéciles heureux,

Sans même se demander si on n’est pas un peu peureux.

Le déni je connais, mais si en fait..

Et si en fait c’était nous la solution.

Et si en fait c’était le retour à la communauté, à l’entraide,

On peut être libre comme un papillon,

Sans se volatiliser pour ne pas entendre les cris « À l’aide! »

On mérite de pouvoir s’exprimer, dénoncer, de converser et de s’améliorer,

Tout ça, sans se détester et vouloir s’entretuer.

C’est quand le peuple se soulève que les choses changent.

Des gens informés, ce sont des gens éclairés, et si on éclaire toute un peu de notre lumière,

On peut peut-être se sortir ensemble de cette grotte si froide et si sombre.

– A

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